CPGE économiques

Quelques clichés sur les classes préparatoires…

« le bagne », « l’enfer », « la compétition sans pitié », « les humiliations », « le formatage des cerveaux »… autant de clichés régulièrement repris et colportés sur les « classes prépas ».

Qu’il ait pu y avoir, par le passé, de mauvais comportements, c’est certain. Que certaines prépas induisent encore un enseignement ultra-compétitif, fondé sur la disqualification des « plus faibles » et des attitudes individualistes, c’est même probable. Mais il s’agit bel et bien de clichés dépassés (et parfois entretenus…), qui ne correspondent pas à la réalité commune des prépas.

Il suffit notamment de parcourir le travail de la sociologue Muriel Darmon, qui a étudié plusieurs classes prépas en France (Les Classes préparatoires. La fabrique d'une jeunesse dominante, éd. La Découverte, 2013) :

« Le mot formatage évoque une homogénéisation, alors que la force des classes préparatoires est, justement, de développer une attention particulière à chacun […] »

Entretien de M. Darmon au Monde, le 18 septembre 2013 (Article intégral)

 

L’exigence, il est vrai, est de mise, mais elle n’exclut nullement la bienveillance, à laquelle nous sommes très attachés, qui nous pousse en effet à essayer de suivre chacun(e) des étudiant(e)s qui choisit le CIV.

Il serait donc dommage de vous priver de cette formation qui conjugue l’excellence et la formation humaine, au motif que d’autres structures (les « Bachelor » par exemple, vous semblent plus accessibles – et ne se privent pas de « communiquer » sur le sujet…). Si vous êtes un tant soit peu motivé(e), curieux et sérieux/se (même sans être le ou la premier(e) de votre classe !), une prépa au CIV vous permettra pleinement de vous réaliser.

Qu’on en juge d’après les témoignages des principaux intéressés, et ce depuis de nombreuses années :

 Corentin (ECE 2013-2015) ESCP

« J’ai intégré en 2013 la prépa ECE du CIV que j’avais découverte à l’occasion de la journée porte ouverte. Je voulais choisir une prépa publique et qui rompe avec l’idée assez rigide que je me faisais des classes préparatoires et le CIV m’a convaincu par son environnement assez extraordinaire.  

 Ces deux années se sont enfuies à toute vitesse.

 La formation ECE du CIV permet de conjuguer des cours de grande qualité avec un corps enseignant très humain. Les professeurs sont très pédagogues et à l’écoute. La taille humaine des promotions permet d’avoir un réel accompagnement personnalisé, loin du bétail de certaines institutions privées. L’importance accordée à l’épanouissement personnel est une grande qualité de la prépa du CIV car elle permet de se construire un équilibre. La disponibilité des professeurs, jamais avares de conseils, est un atout de taille pour atteindre les objectifs propres à chacun. Les échanges sont constructifs et stimulent la confiance en soi, notion clé dans un environnement préparationnaire où il s’agit de se démarquer.

Mais surtout, contre la tentation d’un court terme orienté vers la seule échéance des concours, les professeurs donnent les armes nécessaires pour s’épanouir dans la prise de recul : ce n’est pas un hasard si beaucoup de civiens excellent à l’entretien de personnalité.

Stimulées par un cadre de travail qui respire la sérénité, ces deux années ont été très excitantes intellectuellement parlant.

 Un des grands atouts de cette prépa est sa solidarité, valeur souvent parent pauvre d’un environnement préparationnaire généralement jugé égoïste. Au CIV, la compétition, bien que présente, n’y est pas fratricide et ne se fait jamais au détriment de l’entraide. Cette solidarité m’a été salvatrice pour ne pas sombrer dans les matières où j’étais en difficulté mais aussi pour apprendre le goût d’une remise en question perpétuelle, d’une émulation positive.

 L’équilibre a été la clé de mes deux années civiennes. Grace à la qualité du campus, atout inestimable, j’ai pu jongler entre le travail et l’évasion. J’ai fait beaucoup de sport pour ne pas bousculer mes habitudes et prendre de nombreuses pauses primordiales dans le marathon préparationnaire.

L’internat du CIV, théâtre légitime des soirées studieuses, est hanté par l’écho des nombreux fous rires, des parties de foot improvisées, des discussions nocturnes qui s’éternisent et des doutes surmontés. Il pue l’amitié et la complicité, c’est un lieu de vie et non pas de survie comme on l’entend parfois dans les autres prépas. On y tisse des liens inestimables et d’une sincérité que l’on peine à retrouver en école de commerce. J’y ai trouvé une grande famille.

 C’est pour cela que je continue de penser que l’intérêt d’une prépa ne se juge pas uniquement sur une vulgaire note au concours. Cette période de notre vie est primordiale pour continuer de se construire une identité intellectuelle et personnelle et le CIV est une des rares prépas à en faire un objectif à part entière. Pour avoir parlé avec beaucoup d’anciens élèves de prépas parisiennes, je sais que je n’ai pas du tout vécu la même aventure qu’eux. Mes deux années regorgent d’amitiés et d’anecdotes.

 C’est pourquoi le CIV aura toujours pour moi une saveur particulière, comme un goût sucré, une parenthèse singulière hors du temps. Mais c’est aussi un pincement au cœur : celui du bon vieux temps. Cette prépa enrichit le parcours de chacun, c’est un choix que personne ne regrette. »

Si vous souhaitez contacter Corentin, écrivez-lui (en corrigeant l'adresse) : : cojaouen at laposte.net

 

Ayoub (ECE 2010-2012) ESSEC

« En terminale ES, alors que l’idée d’aller en classe préparatoire ne me plaisait pas du tout en raison des nombreux retours négatifs que j’en avais, une simple discussion avec ma professeure d’anglais a suffi pour tout changer : “Est-ce que tu as regardé le CIV ? Ma fille y était et elle a beaucoup aimé !” Le CIV ? Jamais entendu parler … Quelqu’un qui a apprécié ses deux années de classe préparatoire ? Intéressant… Quelques pages internet et une discussion Facebook avec un préparationnaire plus tard et voilà le CIV en tête de mes voeux post-bac. Sans m’en rendre compte je venais de m’engager dans une aventure formidable.

 Les deux années passées au CIV ont été une expérience inoubliable, que ce soit sur le plan scolaire ou humain.

 En arrivant au CIV, j’ai découvert un corps professoral d’excellente qualité, quelle que soit la matière concernée. Les enseignants ont des valeurs humanistes et cherchent à ce que les élèves donnent le meilleur d’eux-mêmes quel que soit leur niveau en arrivant le premier jour. Ils ne sont pas là pour dispenser un cours magistral et corriger des copies : ce sont de véritables partenaires qui guident les élèves dans leur amélioration continue au cours des deux années de préparation. 

Par ailleurs contrairement à la plupart des autres classes préparatoires, les professeurs ne chercheront jamais à voir des élèves réécrire bêtement le cours sur une copie ou retranscrire une structure passe-partout. Au CIV on apprend principalement à penser par soi-même, ce qui fait aussi la différence lors des concours. 

 Pour réussir en classe préparatoire il faut s’avoir s’organiser pour faire face à la charge de travail. Mais cette charge n’est en rien insurmontable au CIV surtout lorsqu’on y découvre que l’aventure y est collective et non individuelle.

Je n’ai jamais vu quelqu’un travailler seul, quelle que soit la matière étudiée, et c’est ce qui la force du CIV : la réussite se construit avec les autres. Au CIV, c’est avec les autres que j’ai appris, avec les autres que j’ai ri, avec les autres que j’ai surmonté les moments les plus difficiles et avec les autres que j’ai réussi. En faisant face à un même défi avec mes camarades, au-delà des études j’ai gagné des amis qui aujourd’hui constituent une grande partie de mon cercle le plus proche.

L’internat est sans doute l’élément qui rend toute cette magie possible. C’est en effet un lieu où la vie ne s’arrête pas et où les portes des uns et des autres sont toujours ouvertes. Les murs s’y font l’écho des états d’âme de leurs habitants. Ils sont tantôt silencieux lorsque tout le monde travaille, tantôt loquaces ou rieurs pendant les pauses. L’internat est aussi le lieu où les parties de football entre générations voient le jour et d’où s’envolent les contingents de joggeurs vers la forêt.

 Une chose est sûre, quand j’y repense, ces deux années au CIV ont été épanouissantes et si c’était à refaire ce serait avec les yeux fermés. »

Pour contacter Ayoub : ayoub.guezzoul at essec.edu

Flora (ECE 2001 – 2003) EM Lyon

[…] « 15 ans plus tard (ouch, 15 ans…) je travaille dans le monde des ressources humaines et je mesure tous les jours à quel point les études façonnent les jeunes que je recrute. Faire une prépa, c’est apprendre à apprendre, savoir gérer ses priorités, se concentrer, s’exprimer avec précision à l’oral comme à l’écrit. […]

Mes amis d’école (j’ai intégré l’EM Lyon en 2003) qui ont fait les « grandes » prépas parisiennes ou lyonnaises ou toulousaines parlent de cette période avec douleur, comme deux ans de sacrifices. Je me souviens plutôt d’une équipe pédagogique aux petits soins, d’un cadre de travail idéal et de camarades solidaires.

J’ai par ailleurs gardé contact avec bon nombre d’entre eux. Nos parcours ont varié mais nous partageons ces deux années. J’ai même récemment rencontré par hasard à Paris un CIVien plus jeune de 2 ans, que je n’avais donc pas croisé. Nous avons très vite échangé nos nombreuses anecdotes.

On ne s’en rend pas forcément compte au moment où on le vit mais quand on prend un peu de recul, la prépa au CIV vous met dans les meilleures conditions pour réussir. Pas uniquement réussir votre concours, même si c’est évidemment l’objectif à court terme. Mais aussi réussir à construire le futur adulte qu’on va très vite vous demander d’être. »

Témoignage intégral disponible sur le site (Ici).

 

Plus de témoignages sur le site du CIV : Témoignages ECE

Vous pouvez également contacter :

Laura Tran (EM Lyon) laura.tran at live.fr

Maxime Grillo (Neoma) maxime.grillo at hotmail.fr

Objectifs des Classes Préparatoires aux Grandes Écoles (CPGE)

La CPGE est donc un lieu de travail, c’est incontestable, mais pas d’un travail « répétitif » et usant (le tripalium antique), plutôt d’une activité voire d'une passion dans laquelle nous poussons les étudiants à donner le meilleur d’eux-mêmes, à grandir intellectuellement et humainement, dans un environnement encadré et bienveillant.

1. Acquérir de bonnes méthodes de travail (ou/et les perfectionner...)

Un premier objectif consiste à vous apprendre à travailler rapidement et efficacement.

Confronté(e)s à un travail intense et régulier dans toutes les disciplines proposées (mathématiques, économie et histoire, littérature et philosophie, langues vivantes), vous gagnerez en rapidité et en esprit de synthèse, afin d’aller à l’essentiel. Vous améliorerez donc vos méthodes de travail, ce qui vous sera évidemment utile tout au long de votre vie...

Un des atouts des classes prépas réside dans leur capacité à mener progressivement les étudiant(e)s vers l’autonomie alors que, bien souvent, les élèves de Terminale ne disposent pas encore de cette habitude. Il s’agit donc de vous apporter un lieu de « transition » pour vous aider à travailler par vous-mêmes.

Pour autant, il ne s’agira pas d’un travail solitaire car vous serez également encouragé(e)s à travailler en groupe, et donc à collaborer. Non seulement, c’est le plus efficace mais de telles compétences seront attendues et valorisées, aussi bien en école qu’au sein des entreprises. Inutile de vous dire que nous sommes également convaincus que l’entraide est un signe d’intelligence… et une qualité à développer.

2. Vous apporter des outils de réflexion sur notre monde... et sur vous-même.

Travaillant de façon généraliste, habitué(e)s à résoudre des problèmes complexes, vous disposerez d’outils intellectuels vous permettant à la fois de comprendre notre monde, de vous adapter rapidement à des environnements différents, sans renoncer à vos valeurs.

Personnellement, vous serez également invité(e)s à réfléchir à votre formation et à vos études. C’est décisif puisque les ORAUX des concours comprennent des entretiens « de personnalité et de motivation » (correspondant aux 2/3 de la note d’oral…). Nous prévoyons donc des exercices spécifiques pour les préparer mais aussi, et au-delà, pour réussir en école et après.

En effet, l'objectif n'est pas seulement de « bachoter » des épreuves de concours, mais de vous faire réfléchir sur le sens que vous entendez donner à votre vie (sapere aude !). De cette façon, vous pourrez véritablement choisir parmi les nombreuses formations que vous proposeront les Ecoles, et vous réussirez également la suite, puisque vous aurez identifié ce qui vous convient personnellement.

En somme, il s'agit aussi d'un processus d'orientation personnalisé et le "travail" doit aussi s'entendre comme un travail sur soi (cura sui ...).

3. Préparer et réussir les Grandes Écoles de Commerce et de Gestion :

- de Paris et de la région parisienne : HEC - ESSEC – ESCP Europe

- de province : EM Lyon, EDHEC (Nice-Lille), Audencia (Nantes), ESC Grenoble, NEOMA (Rouen-Reims), TBS (Toulouse), KEDGE (Marseille-Bordeaux), SKEMA (Sophia Antipolis-Lille-Raleigh) …

Au cours de ces années d’études, vous pourrez aisément partir étudier à l’international (les écoles disposent soit de campus propres, accessibles sans surcoût, soit de partenariats avec des universités dans le monde). De nombreux stages vous seront également proposés, pour vous permettre de mieux découvrir le monde de l’entreprise, et vous y insérer.

Les études dans les ESC sont sanctionnées par un diplôme délivré par le Ministère de l'Éducation Nationale. Les diplômés peuvent prétendre à des postes de responsabilité dans tous les types d'entreprises et dans des domaines d'activité variés : marketing, audit, gestion, ressources humaines, culture … A la sortie des Écoles de Commerce il est possible d'accéder aussi à différentes carrières libérales : Expert-comptable, Commissaire aux comptes, Conseil juridique, Chef d’entreprise, ou encore de travailler dans l’action humanitaire ou culturelle, etc. L'embarras sera finalement de choisir...

Enfin, ces Écoles disposent d'importants réseaux d'anciens élèves, qui facilitent votre entrée sur le marché du travail. Regardez par exemple le taux d’insertion, le niveau de salaire et le déroulé de carrière des anciens étudiants des Grandes Écoles comparés à d’autres formations (notamment post-bac).

 

La formation en CPGE

L’année en Prépa ECE : organisation, horaires

Les cours :

- 8h de mathématiques + 1h d’informatique

- 6h d’Économie, Sociologie et Histoire du Monde Contemporain (ESH) + 2h d’Économie approfondie

- 6h de Culture générale (français et philosophie)

- 6h de Langues : 3h de LV1 + 3h de LV2

- 2h d’E.P.S.

 Les Khôlles :

Les « khôlles » sont des interrogations orales, individuelles ou par groupe de 3 élèves (un « trinôme ») en général, d’une durée d’1 heure ; elles ont lieu entre 1 et 4 fois par mois (selon la matière et la filière). Leur but est de vous entraîner à l’oral (pour les concours et au-delà), de contrôler régulièrement la compréhension des cours et le travail, de faire le point sur votre situation en classe préparatoire, et donc de préparer la suite de vos études.

Pour vous préparer et vous entrainer efficacement aux oraux, nous organisons aussi régulièrement des « simulations d’entretien », de façon informelle ou officielle. À cette occasion, les anciens élèves, cadres et chefs d’entreprise (notamment de la technopole de Sophia-Antipolis) vous donnent l'occasion de vous entraîner... et de vous corriger.

Nos anciens réussissent généralement très bien leurs oraux (des 20/20 ne sont pas rares), comme ils pourront vous le dire si vous les contactez (voir onglet « témoignages » et adresses mail pour leur écrire).

Les DS :

Très réguliers (presque chaque samedi matin), ils vous permettront de vous entraîner et de progresser tout au long de vos deux années.

 

Le coût des études

La scolarité au Lycée International de Valbonne s’effectue dans une prépa publique ; elle est donc est gratuite.

L'élève en classe prépa bénéficie d'un double statut :

  • Étudiant : Inscrit à une université de référence (Nice-Sophia Antipolis pour nos élèves), il est titulaire d'une carte d'étudiant et peut bénéficier des services aux étudiants (logement et restauration CROUS, sécurité sociale étudiante et assurances et mutuelles étudiantes, bourses d'enseignement supérieur).
  • Lycéen : il bénéficie des conditions d'accueil, de services, d'encadrement et de suivi les plus favorables à la réussite des études.

L’internat au Centre International de Valbonne est un droit pour tous les étudiants de classes préparatoires qui le souhaitent, et les tarifs d’une chambre individuelle ou double sont équivalents à ceux du Crous.

En savoir plus sur l'internat.

Quant aux Grandes écoles elles-mêmes, il s'agit, à quelques exceptions près, d'écoles privées dépendant des Chambres de Commerce et d'Industrie et placées sous la tutelle du Ministère de l'Éducation Nationale. Les études sont donc payantes et représentent un coût important pour les familles.

Cependant de nombreuses possibilités permettent éventuellement de réduire cette charge financière : bourses d'enseignement supérieur, fonds sociaux des ESC, monitorat à partir de la seconde année d'étude, prêts bancaires, stages rémunérés, alternance….

D’autre part, c’est un investissement sur le long terme, sachant que non seulement vous y poursuivrez votre formation, mais surtout vous vous insèrerez très facilement sur le marché du travail (avec des moyennes oscillant entre 80 % et 90 % à trois mois après la fin d'études) et des niveaux de salaires assez corrects (entre 30.000 € et 40.000 € en début de carrière, mais beaucoup plus selon les secteurs d'activité et les écoles).

Salaires des diplômés

Dans tous les cas, vous devez vous préoccuper dès à présent (en terminale) de cette question du financement, pour préparer et réussir sereinement votre projet, en vous concentrant seulement sur le travail.

Les qualités requises pour intégrer – et réussir ! – une classe préparatoire économique et commerciale (ECE) :

L'enseignement s'inscrit dans la continuité et l’approfondissement des programmes du tronc commun de la Terminale ES. Il est exigé un bon niveau général, mais surtout des résultats équilibrés et une bonne culture générale. Il est nécessaire d’avoir de solides capacités de travail, de la ténacité, de l’organisation, de l’autonomie et une forte motivation. Des qualités d’organisation de la pensée à l’écrit et à l’oral sont nécessaires, ainsi qu’une bonne maîtrise de la langue écrite (les fautes d’orthographe et de grammaire y sont pénalisées).

1. La motivation :

La motivation personnelle, pour réussir en classes préparatoires aux grandes écoles est une condition indispensable et essentielle. Pour que vous trouviez votre place en CPGE, inutile de venir contraint et forcé, sous l’effet d’une pression familiale par exemple...

Si vous n’éprouvez pas l’envie forte et personnelle de venir en classe préparatoire, vous risquez d’être vite découragé(e). Par exemple, il est plutôt déconseillé de venir si l’envie est avant tout celle de votre entourage, de vos parents par exemple…

D’autres formations de qualité existent (à l’Université notamment) qui peuvent vous permettre de réussir. Sachez donc pourquoi vous choisissez une classe préparatoire et n'y venez surtout pas en touriste !

Notre objectif, en particulier, est de vous permettre de grandir intellectuellement et affectivement, dans de bonnes conditions, pour vous permettre d’assurer la transition entre votre statut « d’élève » vers celui « d’étudiant(e) » et de préparer votre future vie d’adulte. Encore faut-il que vous en ayez envie ...

2. Être un(e) bon(ne) élève dans toutes les matières fondamentales :

Contrairement à une idée répandue, il n’est pas nécessaire d'être premier de la classe depuis toujours pour postuler aux classes préparatoires. Il est préférable d’avoir des résultats équilibrés dans les grands blocs disciplinaires : sciences économiques et sociales/histoire- géographie, mathématiques, philosophie et littérature, langues vivantes. 

Idéalement, mieux vaut disposer de "réserves" en Terminale : si vous avez l'impression d'être déjà au maximum de vos capacités, d’être déjà excessivement stressé(e), cela risque d'être plus difficile.

3. Concilier forte puissance de travail et sens de l'organisation :

Les études en CPGE demandent en effet un travail régulier et soutenu, nettement supérieur à celui généralement fourni en Terminale. En plus des cours et des interrogations orales (voir horaires plus loin), il faut mener un important travail personnel, en plus des cours. Vous apprendrez naturellement à développer ces capacités mais mieux vaut d’ores et déjà disposer de ces qualités (par exemple en sachant étudier tout en vous ménageant du temps pour vos loisirs).

Le préparationnaire doit également être curieux intellectuellement et ouvert sur le monde. Il doit savoir sortir des sentiers battus, penser de manière rigoureuse, originale et indépendante – tout un programme ! C'est pourquoi la lecture régulière de la presse, la lecture en général ou encore l'intérêt porté à des activités sportives, culturelles ou associatives constituent dès à présent un atout à travailler. 

Là encore, si vous n'aimez pas lire ou découvrir de nouvelles façons de penser, si vous n'aimez pas vous remettre en question, une prépa n'est peut-être pas la formation la plus adaptée vous vous.

Régulièrement, vous aurez la possibilité de voir des films (le CIV dispose d'un cinéma sur le campus), d'écouter des conférences (sur l'économie, la psychologie, le droit, les sciences, les arts), etc.

Exemple des conférences en 2017-2018.

4. S'assurer un équilibre physique et psychologique :

Le rythme soutenu laisse peu de place aux loisirs. Pourtant, l’élève de Prépa doit mener une vie équilibrée : bien manger, dormir, faire du sport, s’organiser pour continuer à pratiquer quelques loisirs, .... Ces activités sont nécessaires pour décompresser et elles seront également valorisées lors des entretiens que vous passerez devant les Grandes Écoles.

De ce point de vue, la vie en internat vous permet d'être soutenu(e) par vos camarades... et de partager des moments forts, dont vous vous souviedrez toute votre vie (voyez sur ce points les témoignages de vos anciens camarades).

Nous sommes donc extrêmement attachés à l'esprit d'entraide et de solidarité, qui est la norme au CIV. Les étudiant(e)s travaillent ensemble et réussissent en s'entraidant.

 

Quelques précisions :

- Les classes préparatoires du Lycée International de Valbonne (ECE1 puis ECE2) sont exclusivement destinées aux élèves de Terminale ES (et L, à la condition d’avoir pris l’option mathématiques et d’avoir des connaissances et une réflexion en sciences sociales).

- Cette voie d’excellence n’est pas une préparation pour intégrer Sciences Po !! Cela dit, après avoir réussi une bonne école, il est possible de suivre un cursus à Sciences Po Paris (après l’ESCP ou HEC, ou à l’IEP de Lyon après l’EM Lyon par exemple).

- Vous aurez la possibilité de redoubler la 2ème année, mais pas la 1ère année.

Une réorientation est toujours possible en fin de première année, que ce soit en IUT ou à l’Université. Des procédures d'équivalence avec l’Université de Nice-Sophia Antipolis sont d’ailleurs prévues par convention et elles peuvent être demandées, au cas par cas, avec d’autres universités.

Autrement dit, même au cas où vous vous rendriez compte qu’une École de commerce n’est pas faite pour vous, vous n’auriez pas perdu votre temps.  

 

 Si vous avez des questions, si vous souhaitez assister à des cours, nous rencontrer ou simplement à nous contacter ou même à rencontrer, que ce soit lors de la journée "portes ouvertes" ou à tout moment, via les adresses mentionnées sur le site (notamment Thierry Bondon, qui relaiera votre demande : Contacts).